Conférence sur les crimes d’honneur, Ramallah 24 mars 2007

Le 24 mars 2007, SAWA (‘ONG Palestiniennes contre la Violence Domestique contre les femmes[1]’) organisaient une conférence à Ramallah (Cisjordanie) à l’occasion de la publication d’un rapport de recherche sur les crimes d’honneur en Palestine en 2004, 2005 et 2006. Le but de cette conférence était de présenter le rapport issu des travaux de recherche et ses conclusions réalisés sous la direction du docteur Lamis, professeur à l’université de Bir-Zeit. Entre soixante-dix et cent personnes étaient venues pour assister à cette conférence, majoritairement des femmes mais aussi des hommes.

Pour commencer, les militantes précisent à la tribune que cette conférence est réalisée « en l’honneur de toutes les femmes tuées, assassinées après que soit prise la décision du meurtre ». Ceux qui ont tué ces femmes ont justifié ces crimes au nom de l’honneur. Mais de quel honneur s’agit-il ? S’agit-il de « l’honneur de la famille » ou d’une forme de contrôle du corps de la femme par des hommes ? Le corps de la femme lui appartient-il ou est-il la propriété de sa famille ?

Ce rapport à était réalisé grâce à la collecte d’informations sur des cas documentés de crimes d’honneur. Le problème des crimes d’honneur et leur nombre n’est pas nouveau, mais ce qui est nouveau c’est que la société en parle de plus en plus ouvertement, en partie grâce au travail des organisations de femmes palestiniennes. Le projet de la recherche a été lancé avec la coalition contre les crimes d’honneur sous le slogan « Non aux meurtres, oui à la vie ! », avec l’espoir que les crimes d’honneur soient considérés comme des meurtres à part entière. Mais aujourd’hui, il faut avoir conscience que vu la législation en vigueur en Palestine, la plupart des auteurs des meurtres dont il est question dans ce rapport sont aujourd’hui libres.

En prenant la parole, le docteur Lamis commence par se féliciter du nombre de participant(e)s à la conférence, qui est un signe d’espoir pour que la question des crimes d’honneur devienne une question de toute la société et plus seulement des organisations de femmes. Elle explique qu’en participant à cette étude, elle a beaucoup appris et remercie les organisations qui l’ont aidé dans ce travail. C’est en effet grâce aux organisations qu’ont pu être échanger des idées et des informations, mais aussi qu’un soutien a pu être apporté aux chercheuses. Les informations, en effet, étaient souvent douloureuses et le docteur Lamis précise qu’en faisant ce travail, elle pensait aussi à elle-même comme victime potentielle. Le rapport est finalement un rapport très personnel, une analyse de cas, plus qu’un travail de statistiques, qui est important pour pouvoir parler de ces vies individuelles qui étaient celles des victimes.

Les crimes d’honneur étudiés dans ce rapport sont ceux considérés comme tels par la police et qui sont différenciés des affaires criminelles. Le but de cette recherche était de tenter de comprendre ces meurtres de femmes, mais aussi d’amener une nouvelle définition du crime d’honneur qui commence par des restrictions contre la liberté des femmes, des insultes, pour finir par le meurtre. ‘L’honneur’ est finalement une idéologie pour justifier le pouvoir patriarcal sur la vie, la sexualité et la vie sociale des femmes. Dès qu’elle sort du schéma de soumission, la femme est menacée. On peut reprendre ce qu’explique Nadera Shaloub-Kevokian dans une autre étude : les crimes d’honneur sont finalement un processus qui commence lorsque la femme se sent menacée et peut se terminer par le meurtre, processus où certaines femmes survivent et d’autres non.

La question du meurtre d’honneur et plus largement du féminicide concerne le monde entier et pas seulement le Moyen-Orient. Sous des termes différents, on retrouve dans tous les pays des moyens de contrôle par le patriarcat des sentiments et du corps des femmes. En Occident, on justifie des meurtres de femmes par le terme de « crimes passionnels », terme qui permet aussi des peines réduites pour les assassins. En Orient, cette justification se fait sous le nom de « crimes d’honneur ». Dans les deux cas, il s’agit d’assurer l’ordre social patriarcal et toute déviation de la femme par rapport à cet ordre est vu comme une menace par le pouvoir, menace à laquelle il répond par la violence. Cette violence du pouvoir patriarcal est perpétuée par l’ordre social. Et cela en particulier dans la société palestinienne où il n’existe pas de lois pour protéger les femmes de la violence et des meurtres.

Parmi les cas étudiés, certains sont riches en informations. Mais chaque cas est différent, unique, et la recherche ne permet pas des généralisations, juste des indications. Si les chercheuses voulaient d’abord réaliser un questionnaire auprès des familles touchées par des crimes d’honneur, cela n’a pas pu être fait, à cause des difficultés en particulier dans la Bande de Gaza et dans la région d’Hébron, où il était impossible d’entrer dans les ‘affaires privées’ des familles.

Sur les 48 cas connus d’assassinats de femmes entre 2004 et 2006, 32 étaient enregistrés officiellement comme « meurtres d’honneur » par la police : 18 en 2006, 11 en 2005 et 1 en 2004. La plus jeune des femmes assassinées avait douze ans, mais a été violé et tué par le violeur, ce qui n’est donc pas un crime d’honneur. La plus jeune des victimes de crime d’honneur avait 16 ans. Le rapport donne des indications sur le niveau d’étude, le statut marital, ou le rapport de parenté entre la victime et l’assassin, mais il ne s’agit que d’indications, pas de statistiques que l’on pourrait généraliser. Deux des victimes sont chrétiennes, les autres musulmanes, ce qui correspond en terme statistique à la réalité palestinienne. Parmi les victimes, une a été torturée et mutilée avant d’être tuée.

Il est à noter que celui qui porte la responsabilité du crime en se livrant à la police n’est pas forcément l’assassin. C’est le cas par exemple d’un meurtre reconnu par un garçon de 14 ans ou un autre par un vieillard de 70 ans. Les meurtres d’honneur sont organisés et planifiés collectivement, de la façon de tuer à qui avouera le meurtre pour obtenir la peine la plus réduite. Chaque membre masculin, mais aussi féminin, de la famille a un rôle déterminé à jouer. Il s’agit de décisions collectives, et on peut noter que la pression sociale aussi pousse à commettre les meurtres. Si deux victimes ont été tuées par des femmes (mère et sœur), dans tous les autres cas les meurtriers étaient des hommes.

En interrogeant les proches des victimes, les chercheuses se sont penchées sur les valeurs et l’ordre social qui contribuent à ces meurtres. Et, que ce soit pour défendre les victimes ou pour les condamner, les réponses ont toujours été de dire que oui la victime avait dévié ou que non elle n’avait pas dévié de l’ordre social, mais jamais n’a été abordé la question de son droit à elle en tant que femme. Les réponses décrivaient toujours les victimes comme « soumises » ou « rebelles », ou parlaient de leur vie privée et en particulier du fait qu’elles avaient été vierges ou non pour justifier ou dénoncer les meurtres. Ces réponses montrent finalement les valeurs et l’ordre social qui détermine qui est une femme « bien » selon son comportement.

Parmi les 16 femmes assassinées qui ne sont pas répertoriées comme victimes de « crimes d’honneur » par la police, huit ont été tuées par leurs maris. Si elles ne sont pas considérées comme victimes de « crimes d’honneur » par la police, on peut par contre se demander si elles ne devraient pas être prises en compte dans les recherches.

Cette recherche a montré l’importance de continuer le travail et des campagnes pour changer l’attitude de la police par rapport aux morts de femmes. En effet, de nombreuses morts de femmes sont enregistrées comme « accident », « chute », « fatalité » ou « suicide ». Qu’est-ce que cela signifie ? S’il y a suicide, pourquoi la jeune fille s’est-elle donnée la mort ? Il faudrait plus d’enquête et plus de détail, mais ce n’est pas fait. On a l’exemple dans la Bande de Gaza d’une jeune fille qui a disparu pendant deux jours de l’université et qui a été retrouvée à l’hôpital morte empoisonnée. S’est-elle suicidée ? A-t-elle était assassinée ? Que s’est-il passé pendant les deux jours où elle a disparu ? On ne sait rien. Sa mort est enregistrée à la rubrique « fatalité » et la police dit « respecter la volonté de la famille de ne pas enquêter ».

De même, lorsqu’un homme avoue un meurtre « au nom de l’honneur », l’enquête s’arrête, sans chercher d’autres explications. Une femme qui réclamait son droit à l’héritage, y compris publiquement (à la mosquée) a ainsi été tuée par sa famille. S’agit-il d’un crime d’honneur contre une femme qui a osé publiquement défendre ses droits ? Cette affaire montre que la violence du pouvoir patriarcal (dans ce cas pour défendre son pouvoir économique) n’est pas forcément liée à la sexualité de la femme. Par contre, l’absence d’enquête, la norme sociale selon laquelle les affaires familiales seraient des affaires privées où la police n’aurait rien à faire, interdisent finalement aux femmes d’avoir accès à la justice et à leurs droits.

On a vu que les crimes d’honneur sont des décisions collectives, souvent réglées dans les moindres détails, où celui qui se dénonce n’est pas forcément celui qui a tué mais celui qui risque la peine la plus légère. En ne menant pas d’enquête et en déclarant ‘ne pas pouvoir forcer une famille à une enquête’ il s’agit d’un soutien social au meurtre. De même en considérant la femme comme propriété de la famille qui aurait un droit de vie ou de mort sur elle, se crée une pression sociale pour assassiner des femmes et faire accepter les meurtres. Parfois, au-delà de la famille, il y a une pression de toute la communauté pour soutenir l’assassin.

Il arrive que des familles cherchent à trouver d’autres moyens que le meurtre pour ‘laver l’honneur’, comme le mariage. Si une fille tombe enceinte suite à une histoire d’amour, sa famille essaye de la marier au plus vite, mais il suffit que l’homme refuse de payer la dote par exemple pour qu’elle soit assassinée. En cas de viol aussi, des familles cherchent à pousser la fille à épouser son violeur, ce qui est vu comme une solution pour la famille et par la législation, mais n’en ait pas une du point de vue de la femme.

Des femmes divorcées sont elles-mêmes menacées après le divorce. Et comment considérer les cas de femmes assassinées par leurs maris ? Peut-on parler de crimes d’honneur ? Pourquoi n’y a-t-il pas d’enquête ? Pourquoi ne sont-elles pas aidées par leurs familles face à la violence ? Comment faire face à cette conspiration du silence ? Ces questions, parmi d’autres, montrent qu’il serait nécessaire de faire d’autres enquêtes et recherches.

Du rapport réalisé par les différents documents, les chercheuses notent trois facteurs principaux qui contribuent aux crimes d’honneur :

  1. L’absence d’enquête criminelle face aux meurtres de femmes ;
  2. L’absence de loi protégeant les femmes de la violence et des meurtres ;
  3. L’ordre social qui justifie les meurtres et l’absence de soutien social aux victimes.

La dernière intervention faite par l’équipe des chercheuses portait sur les difficultés rencontrées pendant les recherches. La première difficulté a été le temps, le délai était finalement trop court, et c’est ainsi que lors des dernières semaines de l’enquête, de nouveaux cas sont apparus, mais sans que les chercheuses aient les moyens d’aller plus loin dans le recueil de données. Aussi, ce travail ne reflète pas forcément toute la réalité des crimes d’honneur de 2004 à 2006. Vers la fin de l’enquête par exemple, les chercheuses ont pris connaissance de cas où des docteurs avaient caché des violences voir des meurtres de femmes au moment de l’autopsie. La mise en place d’un questionnaire aurait aussi nécessité plus de temps. Beaucoup de temps a enfin été nécessaire pour avoir accès à l’information et aux documents.

Les chercheuses ont aussi dû faire face à l’absence de loi et aux pressions familiales. A part une famille où les femmes soutenaient leur travail, la plupart des familles étaient réticentes voir en opposition à leurs recherches. Parfois, il était possible d’avoir des contacts avec une sœur ou une mère de victime, mais dans de nombreux cas les familles ont refusé de collaborer à l’enquête.

Se posait aussi, la question des émotions pendant ces recherches. Il aurait peut-être fallu que les chercheuses aient un soutien psychologique.

Enfin, des problèmes se posaient avec des institutions et organisations qui disent s’intéresser aux violences contre les femmes mais n’ont aucune information sur les crimes d’honneur. Seul le WCLAC[2] (Women Center for Legal Aid and Counseilling) a systématiquement partagé les informations dont il dispose. Toujours pour ce qui est des difficultés dans les recherches d’informations, si les chercheuses ont pu avoir le soutien du chef de la police de Ramallah et du procureur général de Gaza, elles ont, à d’autres endroits, essuyé des refus de la part des forces de sécurité pour l’accès aux informations. A Gaza, les affrontements politiques ont retardé les recherches.

Les médias n’ont pu apporter aucune information, et semblent se focaliser uniquement sur les questions politiques et très peu sur la vie des femmes. S’ils publient parfois des informations, on y trouve aussi des erreurs. Durant toute la durée du travail de recherche, des personnalités disaient « ne vous occupez pas de ce sujet ». Ce sont finalement différents liens qui ont dû être tissés pour obtenir des informations.

En conclusion, les autorités doivent prendre en compte les différentes formes de violences contre les femmes et le problème de l’absence de protection pour les femmes victimes de violences, en particulier pour les filles victimes d’inceste qui n’ont aucun moyen d’être soutenues. Les recommandations sont en priorité :

Un changement législatif pour criminaliser les meurtres d’honneur et les violences contre les femmes.

De grandes campagnes nationales contre les violences faites aux femmes.

Après cette présentation du rapport, la parole est donnée à la salle. De nombreuses voix saluent ce rapport qui permettra de déterminer des stratégies pour combattre les crimes d’honneur et qui brise ce qui reste encore un tabou dans de nombreuses familles. Parmi les interventions, quelques-unes unes amènent des questions qui nécessiteraient d’autres études : par exemple, les chiffres des crimes d’honneur sont-ils en hausse parce que les recherches se développent ou parce que de plus en plus de femmes sont tuées ? Il y a-t-il un lien entre l’augmentation du militarisme, des violences politiques et l’augmentation des violences contre les femmes à Gaza ? Quel est le poids de l’occupation et du militarisme dans la question des crimes d’honneur en Palestine ?

D’autres interventions sont plus axées sur des axes de campagnes ou de propositions de changements législatifs. Une femme souligne ainsi la nécessité de pousser la police et les médecins pour mieux documenter sur les crimes d’honneur et propose que des mesures puissent être prises lorsqu’un médecin délivre un faux certificat alors qu’il y a des traces évidentes de violences. Une autre explique que les hommes sont plus enclins à sympathiser avec le pouvoir patriarcal, d’où la nécessité de femmes officiers de police pour enquêter sur ces meurtres. Bien sûr, plusieurs interventions soulignent la nécessité de changer la législation pour refuser toute circonstance atténuante aux criminels. Une participante affirme ainsi « Il n’y a aucune excuse pour les meurtres. Une femme violée est-elle responsable du viol ? », et souligne la nécessité d’éduquer les familles en racontant qu’à Jérusalem un homme a violé une centaine d’enfants, mais que comme les familles ont refusé de témoigné « au nom de l’honneur », il n’a été condamné qu’à trois ans de prison. Shatha[3], militante du WCLAC, souligne que parmi les catégories de décès, on trouve de nombreux cas de jeunes filles d’une quinzaine d’années victimes de « chutes mortelles », et qu’il faut se mobiliser, écrire à chaque fois des courriers aux enquêteurs pour les pousser à mener les enquêtes jusqu’au bout. Elle indique enfin la nécessité d’écrire au nouveau gouvernement pour lui demander où il en est avec l’ancienne décision de changement législatif par rapport à l’IVG pour les victimes d’inceste, que les organisations de femmes fassent pression sur les différents partis pour qu’ils aient une plate-forme claire concernant les violences faites aux femmes et leur demander de soutenir l’initiative pour une loi de protection familiale au Conseil Législatif Palestinien. Un homme prend la parole pour dire qu’il refuse le terme de « crime d’honneur » qui lui semble être un terme qui justifie les meurtres. Plusieurs interventions, enfin, soulignent la nécessité de briser la loi du silence, y compris dans les villages, sur les crimes d’honneur et font part des difficultés dans l’action face aux médias (une femme témoigne ainsi qu’elle avait fourni de nombreuses informations sur un meurtre à un directeur de journal mais qu’il avait refusé de les publier par peur de la famille) ou aux institutions politiques (une militante rapporte que les législateurs parlent des droits des femmes, mais que lorsqu’elle avait demandé une entrevue sur la question des mariages précoces, ils n’avaient que « peu de temps »). Une militante rapporte ainsi qu’elle travaille avec de nombreuses victimes, mais que les institutions gouvernementales n’ont que peu d’intérêt pour elles. Tout en souhaitant que l’ouverture d’un foyer du WCLAC puisse apporter une aide à ces femmes, elle se rappelle avoir entendu les mêmes recommandations en 2005 après le meurtre de Faten et s’interroge : « qu’est-ce qui a été fait depuis ? »

La dernière intervention est celle d’une jeune femme qui commence par dire : « je suis un des cas, j’aurais pu être tuée et apparaître dans votre rapport » et elle raconte comment elle a été victime d’inceste de la part de son père à partir de l’âge de sept ans. Et comment se défendre ? Comment porter plainte puisque la loi ne permet qu’au gardien de porter plainte au nom d’un mineur ? Continuant son témoignage, elle explique qu’une fois connue comme victime de violences sexuelles, elle devient encore plus vulnérable aux violences d’autres hommes. D’une voix sure, elle déclare alors que « les mères doivent apprendre à être fortes pour protéger leurs filles. Comment imaginer qu’une petite fille puisse se protéger seule lorsque tout le système est contre elle ? ». Une fois qu’elle a dénoncé les viols qu’elle subissait, elle a été victime de tentatives de meurtres. Mais comment prouver une tentative de meurtre ? Elle s’est retrouvée dans un foyer sécurisé, où elle était « traitée comme une criminelle, comme une prisonnière », expliquant qu’elle avait l’impression d’être « passée d’une prison à une autre ». Malgré les souffrances, elle parle d’une voix claire et combative, expliquant que toute sa famille lui reproche de n’avoir pas subi les viols en silence, mais elle affirme : « les femmes victimes de violences sexuelles doivent en parler ! ». Et conclue : « Personne de ma famille ne me parle plus, pour eux je suis comme morte, je n’aurais pas dû me défendre. Il n’y a pas de justice ! »

Non, pour les femmes de Palestine, pour toutes les femmes soumises au système patriarcal de « l’honneur », il n’y a pas de justice. Mais, malgré tout, les organisations féministes qui dénoncent, et de plus en plus fort, les crimes commis « au nom de l’honneur », sont un début pour qu’un jour la justice ne soit plus un vain mot mais une réalité.

 

Fait pour ICAHK.


[1] Palestinian Non-Governmental Organisation Against Violence Against Women (SAWA). E-Mail : sawafemme@yahoo.com

[2] Women Center for Legal Aid and Counseilling (site).

[3] Voir le compte-rendu d’un entretien avec Shatha

~ par libertefemmespalestine sur avril 2, 2007.

Une Réponse to “Conférence sur les crimes d’honneur, Ramallah 24 mars 2007”

  1. […] Voir le compte-rendu de la conférence de présentation du rapport (Ramallah, 24 mars 2007). […]

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